« L'Art devrait toujours mentir ! » (Maurizio Cattelan). Dans la seconde moitié du 19ème siècle apparaît une évolution profonde de l’art : les conventions académiques sont supplantées par la convention d’originalité. De plus, la photographie permettant désormais de représenter avec fidélité ce que chacun peut capter du réel, la peinture délaisse cet objectif et s’oriente vers la recherche de l’originalité subjective. La représentation est remplacée par la perception et le discours.
Il n’existe plus de normes communes de la création artistique et chacun peut – doit ! – innover, quitte à déconcerter, déranger voire choquer.