Les plantes dans leur diversité à la fois terrestre et marine sont à la base de toute vie sur notre planète.
Nous dépendons d’elles pour l’oxygène que nous respirons, pour notre alimentation, pour les molécules qui nous soignent et pour de nombreux autres bienfaits.
Elles représentent une altérité biologique admirable mais qui mérite d’être qualifiée avec une terminologie adaptée.
La forêt et les arbres, en particulier, se sont vus attribuer récemment dans les médias des capacités telles que la perception, la cognition, la mémoire, l’apprentissage et d’autres formes d’intelligence que l’on pensait réservées au monde animal.
Mais qu’en est-il vraiment ? Pouvoir est-ce aussi vouloir ?